À propos de ce blog

Ce blog est adossé au site http://www.hyform.fr/

Il traite donc :

  •   De la formation professionnelle, de son environnement et ses acteurs
  •   De la dératisation et de la désinsectisation, et donc des rats et insectes
  •   De l’hygiène et la propreté des locaux
  •   Du management des services et PME d’hygiène et propreté
  •   Du droit social des TPE et PME de services

 


 

 

 

 

 

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18 réflexions sur “À propos de ce blog

  1. Bonjour,
    J’ai acheté votre livre « le grand guide de la lutte raisonnée contre les nuisibles ».
    J’y ai lu que l’on pouvait utiliser des rodenticides de première et seconde génération en bordure des cours d’eau.
    Récemment, j’ai rencontré un fabricant de produits qui m’a contredit cette information.
    Pouvez-vous, svp, me dire ce qu’il en est aujourd’hui ? En effet, je n’ai pas su trouver le règlement pour confirmer votre affirmation.
    Je vous remercie d’avance.

    Sébastien T.

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  2. La désinformation est courante dans ce métier…
    Si vous utilisez des dispositifs d’appâtage sécurisés (boites solides et bien fermées, correctement attachées pour qu’elles n’aillent pas à l’eau ou soient déplacées par le vent) il n’y a aucune objection à utiliser des appâts autorisés pour les berges de cours d’eau (indication figurant sur l’emballage).

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  3. Bonjour,
    Je reviens vers vous.
    J’ai entendu parlé d’une technique (par des personnes qui travaillent en site de stockage de grains) qui consiste à prendre un rat mort, le laisser sécher, le réduire en poudre, et épandre la poudre à différents endroits. Cela éviterait la pénétration des rats dans l’enceinte.
    Il s’agit là d’une méthode inconnue au bataillon comme on dit.
    Merci pour votre avis.

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  4. Je doute fortement de ce procédé.
    Les rats côtoient régulièrement les cadavres des leurs, car leur vie n’est pas si facile qu’il n’y paraît et courte (+ou – 1 an).
    S’ils devaient donc quitter les lieux où se trouvent des cadavres, ils migreraient en permanence. Or, ce n’est pas le cas.
    Par ailleurs, les compétences de ceux qui s’occupent de la dératisation des grains stockés m’ont toujours parues très limitées, vu les résultats qu’ils obtiennent…

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  5. Merci pour votre réponse rapide.
    En effet, ils laissent des boites d’appâts rodenticides en permanence tout au long de l’année (les sites sont totalement ceinturés au sol, bien que les rats circulent surtout via les poutres des charpentes pour ce que j’ai vu) et les rats sont tout de même présents en grande abondance toute l’année.
    Ils ne vérifient même pas les prise d’appâts. Ils remplissent les boîtes tous les 2 mois, qu’elles aient été consommées rapidement, ou pas du tout d’ailleurs.
    Je vous avoue que je ne comprends pas bien la logique de lutte avec les entreprises que je côtoie. Je pense qu’ils répondent tout simplement à l’obligation de moyen de lutte et rien d’autre. Le plan de lutte est présent, ils se contentent de ça. Avec les problématiques que cela engendre à long terme.
    Merci encore.

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  6. Merci de confirmer l’incompétence de ces professionnels, qui « fabriquent » des souches de rats résistant aux anticoagulants, puisqu’elle est due à la consommation répétée de doses non létales.
    Et merci à la certification Certibiocide, qui conforte les professionnels dans des pratiques d’application à traçabilité paperassière totalement inefficaces.

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  7. Bonjour,
    Je ne parviens pas à me procurer l’ouvrage Des rats et des hommes
    de Pierre Falgayrac. Quelqu’un pourrait-il m’en vendre un même utilisé? Merci
    Je suis sensible à la cause animale et j’ai appris que la Ville de Paris et VetAgro Sup était en passe de passer un accord juteux pour le second
    Le protocole d’abattage étant inconnu, je me demande si, la proposition de couper 1 cm de la queue des rats capturés, provoquerait leur mort par hémorragie? la traque des rat résistants aux anticoagulants se réduirait à récupérer les survivants de ces caudectomies sauvages.
    Est-ce possible de créer une hémorragie potentiellement mortelle de cette manière?
    Merci infiniment de me répondre.
    Christine Simon

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  8. Bonjour
    Vous pouvez le commander ici: https://www.hyform.fr/publications/
    En ce qui concerne le contrat passé entre la Ville de Paris et VetAgroSup, il s’agit de vérifier, par analyse de queues de rats morts, leur éventuelle résistance aux anticoagulants. Il n’est donc pas question de les abattre, et encore moins de les attraper pour les relâcher avec 1 cm de queue coupée…
    De toute façon, la queue du rat lui sert à évacuer sa transpiration (c’est pour ça qu’elle est toujours grasse) et la couper ne provoque pas beaucoup de saignements, mais une « surchauffe » interne.
    Cordialement
    Pierre Falgayrac

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  9. Monsieur Falgayrac,
    J’aimerais vous contacter pour réaliser une courte interviewée filmée via votre ordinateur dans la journée, en réaction à cette vidéo virale des rats à Paris, afin d’apporter quelques informations sur ces rongeurs (et l’intérêt qu’ils présentent aussi) dans une vidéo pour AJ+ français.
    Comment puis-je vous joindre ? Téléphone ou mail ?
    Chloé Duval

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  10. Bonjour,

    J’ai lu vos ouvrages et j’ai quelques questions.
    1° – Dans votre grand guide de la lutte raisonnée(p 109 et tableau p 112), vous décrivez les différentes molécules qui entrent dans les trois générations d’anticoagulants. Or, lors de ma lecture de votre ouvrage « des rats et des hommes » (p 108 et 109), il s’avère que le classement de ces molécules est répertorié d’une manière différente, notamment pour le difénacoum, le brodifacoum et le flocoumafène. Du coup, le classement s’avère être différent selon vos deux ouvrages ?
    2° – En référence à l’arrêté du 26 avril 1988, vous précisez que les appâts du groupe 1 sont de couleur rouge, les appâts du groupe 2 sont de couleur verte et ceux du groupe 3 de couleur noire. Or je ne constate pas du tout ça sur le terrain ?
    3° – Concernant les coopératives qui stocke du grain, Je constate, avec 6 bonnes années d’expérience, que les stratégies pratiquées (« épandage » un peu partout d’un nombre très important de boîtes d’appâts renouvelées tous les 2 mois – au vu des grilles de visites je constate que les appâts sont très peu touchés mais que les rats pullulent toute l’année) sont quasi inefficace. La technique de l’appâtage préalable ne serait-elle pas la plus adaptée ? Quel type d’appâts sont les plus à même de fonctionner sachant que les rats y consomment du blé fraîchement récolté, présent à profusion, un peu partout sur ce type de site ? L’objectif serait de faire former le personnel de ces coop par des professionnels compétents afin qu’ils pratiquent eux mêmes une « vrai dératisation ».
    Merci d’avance pour l’attention que vous porterez à mes questions.

    Sébastien TATAR

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  11. Bonjour Monsieur

    Pour le 1/ Il y a effectivement des imprécisions dans mon premier livre. Le bon classement est celui du « grand guide ». Ceci étant, la frontière entre les générations d’AVK n’est si nette que ça, et de toute façon peu importante.

    Pour le 2/ Quant aux couleurs des appâts, il s’agit d’un usage des formulateurs et non d’une exigence règlementaire (un peu comme les couleurs des chiffons de nettoyage/ désinfection dans le milieu hospitalier). Comme l’Europe est passée par là en réduisant la concentration des AVK de 5 ppm à 3 ppm, certains formulateurs ont changé la couleur de leurs appâts…
    Personnellement, sur les sites des distributeurs je recense du rouge/rose, du bleu/vert et plus du tout de noir, effectivement, et ce depuis plusieurs années.

    Pour le 3/ S’il n’y avait que les coopés agricoles qui fonctionnaient comme vous le décrivez… Toutes les grosses sociétés de 3D et toutes les communes qui dératisent pour leur propre compte dératisent ainsi. Ou comment le métier se tire une balle dans le pied. Preuve en est les test Bayer/Izinovation, qui « découvrent » des rongeurs résistants aux AVK partout. Je dis bien partout.
    Pour en revenir aux coopés. L’appâtage préalable avec des appâts placébos ne servira à rien puisqu’ils ont le même appétant que les appâts empoisonnés. Le cas que vous exposez est typique que la concurrence alimentaire. J’expose dans mes formations des techniques pour résoudre efficacement ce problème. Je suis à votre disposition pour former le personnel des coopés.
    Pierre Falgayrac

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  12. Merci pour vos réponses.
    J’ai donc communiqué vos coordonnées à la coop.
    A priori ils ont déjà « pété » le budget formation en leur faisant des formations sur la traçabilité des actions suivant la méthode HACCP. Ce qui n’a servi à rien mis à part à ennuyer les gars. Résultat, ils ont vraiment besoin d’une formation qualifiante sinon ça va être du grand n’importe quoi.
    J’espère qu’ils vous contacteront.
    Cordialement

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  13. Eh oui, du grand n’importe quoi ces histoires d’HACCP, vu que les différentes règlementations applicables recouvrent l’ensemble de la méthode.
    Sébastien, je sais que vous faites des formations Certiphyto et je pense que vous savez ce que j’en pense lorsqu’il s’agit de le faire passer aux dératiseurs… Avec tous ceux qui sont certifiés Certiphyto/Certibiocide, comment se fait-il qu’il y ait tant d’incompétents chez les dératiseurs ?

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  14. Programme trop diversifié et non qualifiant pour les besoins de la profession. Comment faire en
    3 jours, voire 1 seul pour les passerelle, lorsqu’il y a dans la salle tous les corps de métier. Heureusement j’adopte une marge de manœuvre pour les intéresser au mieux possible et leur transmettre ce que je sais, avec parfois un peu de terrain. J’ai beaucoup appris du terrain depuis. Mais qui de mieux pour apprendre les rudiments de terrain d’un métier que des personnes d’expérience en interaction dynamique avec le reste de leur profession.
    Les prestataires 3D font leur propres formations en interne… et répondent à un système purement financier où l’on va de prestation en prestation le plus vite possible. Pas le temps pour le reste avec des prix aussi tirés. Certains connaissent bien le métier mais c’est comme si il n’y avait plus de place pour ceux qui veulent bien faire les choses à cause de cette politique du toujours moins cher.
    Pour ma part, je fais au mieux pour les amener vers des formations qualifiantes comme les votre mais c’est difficile.
    Je pense qu’il y aura une voie avec certaines coop qui, petit à petit, décident de faire la lutte en interne face à l’inefficacité des luttes réalisées jusque là par les prestataires. En tout cas, j’y travaille et je pense que cela va avancer dans le bon sens.
    A suivre donc.

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